The world needs more love letters

«  I love people, not gender. » Réplique d’une série que j’ai en tête depuis plusieurs jours. Je la trouve tellement pertinente et tellement d’actualité.

Vous savez, pour ceux qui suivent le blog depuis quelques temps, ici c’est un peu un fourre tout. Je ne cherche pas à suivre une ligne de conduite en particulier, s’il se forme quelque chose dans mon cerveau, si des mots fusent et fusionnent, je vous les donnes, telle une maman oiseau qui refile la bouffe pré-machée à ses petits oisillons. (moi je trouve l’image pertinente ok?)

Et puis cela fait plus de deux mois que mon cerveau est en panne sèche. Il ne se passe rien. Même pas une idée. Je tente de contacter des maisons de retraites pour faire des portraits de nos amis les papis mamies, mais le lien se fait difficile (si d’ailleurs vous avez des pistons, allez y ! Je prends!), alors je tapote, j’essaie, mais rien. Pour autant, mon besoin d’écrire à changé, je vois les choses différemment, je cherche encore ce qui a changé. Je réfléchi. Je suis en quête de mon St Graal, et vous m’aider d’une manière ou d’une autre, à trouver la direction.

Puis, il y a quand même quelque chose qui revient sans cesse ici : l’Amour. La bienveillance de mon regard sur le monde ne change pas, et se renforce au fil du temps. Pourtant j’en vois des merdes hein, mais j’ai beau vieillir, rien y fait, j’aime ce monde et je ferais tout mon possible pour avancer de la façon la plus douce et la plus fougueuse qu’il soit.

Alors, il y a quelques mois je suis tombée sur la vidéo de l’inspirante Hannah Brencher et ses lettres d’amour, je me suis dis que l’idée était parfaite, et qu’à mon tour, je devais répandre autant de mots doux que possible. Et grâce à l’aide de mes deux acolytes, les Littles Cupidons, la ville de Rouen fut recouverte de lettres d’Amour à son tour.

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